Nouvelles : Après avoir écrit “À mort les vélos” sur Facebook un chauffeur d'autobus perd son emploi

Après avoir écrit “À mort les vélos” sur Facebook un chauffeur d'autobus perd son emploi

Il aurait dû réfléchir à deux fois avant de commenter cette publication.

Publié le par Les Autos dans Nouvelles
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Quand on dit qu'il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, c'est aussi valable lorsqu'on fait une publication sur les médias sociaux et ce chauffeur de Lévis l'a appris à ses dépends. Il vient de perdre son emploi pour avoir écrit "À mort les vélos" sur Facebook.

C'est le quotidien La Presse qui rapporte cette nouvelle qui peut faire doucement sourire tant il s'agit d'un dérapage qui aurait pu être évité si son auteur avait fait preuve d'un plus grand sang froid ou tout simplement d'une plus grande réflexion. Éric Savard, un chauffeur de bus de la Société de transport de Lévis (STLévis) vient de perdre son emploi parce qu'il avait écrit "À mort les vélos" sur Facebook. Un geste qui n'avait pas du tout était du goût de son employeur qui a décidé de le suspendre puis par la suite le congédier raconte La Presse.

Mais comment toute cette histoire est-elle arrivé? Pourquoi cet homme a écrit "À mort les vélos"? Comment tout cela s'est rendu aux oreilles de son employeur? Reprenons les choses depuis le début, selon La Presse, il y a un an, au cours de l'été 207 Éric Savard a commenté une publication d'un internaute sur une page Facebook réunissant la communauté de Lévis qui rassemble plus de 13 000 personnes. L' internaute en question se plaignait dans une courte publication d'une comportement d'un chauffeur sur la route envers une cycliste selon La Presse. Éric Savard a commenté "À mort les vélos, moi je les prends pas dans mon bus". Un message limpide digne des plus grands trolls.

Vu que tout se sait à notre époque, son employeur a évidemment eu vent de cette histoire et a décidé de le suspendre pour donner une mauvaise image de la ville de Lévis et des personnes travaillant pour la ville. Une suspension qui s'est vite transformée en congédiement. Éric Savard, aidé du syndicat, a décidé de faire appel de cette décision en demandant à un arbitre du travail de trancher. 

Selon La Presse, la décision a été rendu il y a peu et finalement l'arbitre du travail a confirmé la décision de congédiement de l'employeur expliquant qu'Éric Savard avait agit comme un troll et qu'il aurait dû réfléchir à deux fois avant de commenter la publication. En effet, selon l'arbitre du travail, on ne peut pas déverser sa haine sur les médias sociaux puis s'excuser par la suite sans conséquences. Éric Savard perd donc définitivement son travail et réfléchira sans doute la prochaine fois qu'il veut exprimer sa haine sur Facebook.

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Source: La Presse · Crédit Photo: Unsplash